L'ACTIVITE DE L'ELEVE

     Sommaire

       1. La classe : un lieu d'échange et de travail  (M. Le Gall)

      2. Agir pour comprendre  (M. Le Gall)

      3. Permettre des choix  (JM. Diem)

      4. Apprendre aux bons moments (M.Le Gall)

      5. La stabiilté en pédagogie (M.Le Gall)

      6. Les échanges entre élèves (M.Le Gall)

 

 

 

1. LA CLASSE : UN LIEU D'ECHANGE ET DE TRAVAIL

   Chacun le sait : on ne s'improvise pas enseignant ou professeur. Préparer  au métier de professeurs  est  véritablement une tâche rigoureuse. Les professeurs doivent être informés sur le développement du cerveau, sur les variations des comportements des personnes, sur les dernières technologies pratiquées, sur les disciplines à enseigner...

Les mises en œuvre des pratiques pédagogiques sont liées à toutes les compétences acquises.

  Pour autant, aurons-nous préparé des maîtres adaptés à leurs fonctions ?

  Les éducateurs ne peuvent rester sur le seuil de l'expérimentation et du savoir.  Ils  doivent acquérir la capacité de solliciter, de stimuler,  de motiver ,d'encadrer leurs élèves , savants en herbe  et futurs moteurs  des progrès à venir. 

  Connaître les aptitudes profondes  et les besoins de chacun  permet de  développer celles-ci et de les diriger.

  Il y a donc une ambiance à créer, une activité intérieure  propre à chacun à développer, un investissement constant  et une responsabilité personnelle à maintenir.

 

  Cela est  un esprit,  un esprit à donner aux élèves, un esprit qui découvre, qui cherche, qui expérimente , qui exploite , qui précise, qui  perfectionne , qui partage...

La classe devient alors un laboratoire, un atelier où les activités des uns et des autres se complètent et se stimulent.

Pour cela deux voies s'imposent : connaître l 'élève  et bien maîtriser ses enseignements.

Mais, il n'y a pas de connaissance sans observation ; toutes les situations et circonstances  de la vie quotidienne sont des lieux instructifs.

Photo : A.FAURY

Photo : A.FAURY

   Regarder et voir : voir comment se comporte l'élève dans un espace précis,voir ses liens avec un camarade ou un groupe, voir quels rapports il entretient avec l'adulte,voir ses réactions face à une tâche, à une réussite, à une erreur, voir ses engagements, ses hésitations, ses manières de parler en public.....

  Un dialogue permet aussi de s'expliquer, de vérifier les connaissances, les manières de faire,...de comprendre les réactions et de les situer en fonction des aptitudes et des évènements.

  On peut alors plus facilement accompagner et orienter.

  De là naissent aussi la confiance et l'harmonie.

  Chacun se respectant dans des rapports justes trouve sa place et la tient.

  Mais le stimulant est la connaissance à acquérir. L'élève est là pour apprendre et l'objet de son attention est forcément une acquisition à maîtriser. La logique veut que d'étapes en étapes, le jeune passe de conquête en conquête et comprenne que toute son attention doit se fixer sur une activité précise, chaînon dans la longue série de progressions et d'acquisitions indispensables . C'est comme une relation triangulaire qui s'installe entre lui, le professeur et l'objet de sa démarche. Toutes les concentrations se focalisent pour la réussite de l'action.

  Aussi faut-il que celle -ci soit définie, précise, repérable, vérifiable, contrôlable.  Ce qui demande au professeur de maîtriser parfaitement sa discipline et de fournir l'outil , les outils  indispensables et adaptés.

  Ces instruments rigoureux, expérimentés triés, enseignent déjà par ce qu'ils sont ; ils autorisent la découverte et la connaissance. Leur manipulation ouvre l'esprit et provoque la réflexion. S'ils ne servent pas à cela ils n'ont pas de place dans une classe. Ils sont à usage des jeunes et non des objets de démonstration collective.Ils s'incrivent dans le nécessaire temps de construction des savoirs.

  Toute une organisation de classe s'impose donc pour que l'élève, les élèves se retrouvent dans     une classe où il fait bon travailler et travailler avec d'autres.

Ceci n'est pas possible dans une pratique pédagogique courante et ne trouve place que dans une classe active.

 Monique Le Gall

2. AGIR POUR COMPRENDRE


L'expérience personnelle reste le tremplin de l'action, mais surtout de la réflexion. Elle est en effet l'occasion de rencontres avec les réalités, les faits et  les personnes qui sont notre horizon. Elle est aussi source de contentement puisqu'elle n'isole pas de la réalité et ne prive pas d'activité. La confrontation qu'elle nécessite devient une source de découvertes et d'aspiration.  "On veut comprendre".  L'enfant a faim et soif d'expériences.
 
L'activité manuelle, intellectuelle ou spirituelle  éclaire la conscience et la développe. Elle favorise la pensée qui, elle, transforme l'expérience et permet de choisir et de suivre l'orientation appropriée. Elle apporte les connaissances.Cette activité engage la responsabilité et favorise la recherche désintéressée .
 
Le premier devoir de l'éducateur-et donc du professeur- consiste à respecter, plus encore à favoriser l'activité de l'enfant. Sa préoccupation doit être celle de fournir des motifs d'activités et son effort continuel doit tendre à refréner lui-même l'impulsion qui le pousse à corriger constamment les "erreurs " de l'enfant. Qu'importe que celui-ci se trompe en de petits détails matériels! Ce qui compte ce n'est pas le résultat mais l'effort..

Pour aider l'enfant et favoriser ses démarches, l'adulte n' a pas grand chose à faire : lui donner un peu d'espace et lui fournir des matériaux d'expériences.  
 
Mais ce qu'il doit lui donner avant tout c'est le calme. Il vient au secours, il ne reprend plus. Ainsi il s'applique à seconder chez le jeune les efforts de coordination.  Le silence favorise l'effort et le respect. L'agitation dissipe et fatigue.  
 
Ainsi, la main est au service de l'esprit. "L'enfant apprend en bougeant"
 
Il  s'agit bien d'aider à  développer la discipline du corps, du coeur et de l'esprit. La maîtrise des savoirs et la construction de la personnalité sont liés à une détermination personnelle et intérieure.  
 
Le corps est au service de l'esprit, chacun en fait bon usage. L'homme ne marche pas selon ses instincts ; il construit son espace de liberté.  
 
"Il se tient en mains".


Monique LE GALL
 

3. PERMETTRE DES CHOIX

  Sans cesse on fait des choix : acheter, vendre, voter,  partir, rester... toute option suppose de savoir renoncer et éliminer mais aussi engage. Il faut assumer ses choix, donner sa parole ou sa signature. Aussi nous pensons qu’il faut apprendre très tôt aux enfants à faire des choix, à avoir des projets, à prendre des initiatives. La pédagogie du choix est  nécessaire pour que l’esprit devienne plus ouvert, plus souple…c’est aussi l’apprentissage du respect de la diversité.
 
  Nous pensons qu’ à l’intérieur de tout travail proposé, il est bon de ménager des occasions de choisir : par exemple entre plusieurs exercices, entre plusieurs textes ou poésies sur un même thème.  On peut aussi offrir à chaque élève la possibilité de choisir son rôle ou la place qu’il occupera dans une activité commune complexe comme celle, par exemple, d’une pièce de théâtre. L’un sera acteur, un autre metteur en scène, un autre établira le programme, un autre encore sera costumier etc… Les tâches seront différentes en fonction du goût ou des préférences des uns et des autres...  
 
  Pour Pierre Faure, « ce que l’on a délibéré, réfléchi, choisi, décidé, meut de l’intérieur, rassemble les énergies, draine et renforce l’attention. Affectivement on aime réaliser ce qu’on a prévu et décidé. »
 

Photo A.Faury

  Certains sont encore allés plus loin. Ils vont même jusqu’à permettre aux élèves de choisir leurs disciplines et leurs horaires. Cela suppose une tout autre  organisation. Les élèves se retrouvent non plus par niveaux de classes mais par ateliers spécialisés. Cette expérience des « collèges sans classes » menée par Maurice Feder, il y a déjà plusieurs années, a été mise en œuvre dans quelques établissements. Tous partent du constat que le même programme imposé à tous ne convient à personne. Imposé, le travail pèse; choisi, il plait ! Dans  ce contexte, il faut bien sûr veiller à ce que les paresseux ne choisissent rien. De plus, il y a des matières plus importantes que d’autres notamment le français et les maths. Les élèves le savent bien et l’expérience prouve qu’ils ne les négligent pas. Ils s’y inscrivent spontanément.  
 
  Pour Maurice Feder, « La culture est approfondissement, non dispersion. Un peu de tout ne laisse rien du tout. Les mathématiques ont valeur de formation. L’art aussi. Et les travaux manuels. Et les langues. Et les sciences de la nature. Et la géographie. Mais pas le tout à la fois. » C’est pourquoi il propose de permettre à chaque élève de choisir 4 ou 5 matières  à étudier pendant un trimestre ou un semestre. Et pour ceux qui craindraient une spécialisation trop précoce, il faut rappeler que les enseignants sont là, bien présents, pour proposer, orienter, guider les choix, veiller à un travail en profondeur, mais aussi pour contrôler les recherches et évaluer les progrès.
 
  Pour conclure, relisons Pierre Faure lorsqu’il nous dit : « Tout cet ensemble de choix, d’options, de décisions constitue un véritable apprentissage de la liberté, sans lequel il est vain d’espérer une construction de la liberté.
»   

                                          
                                                        Jean Marie DIEM

4. APPRENDRE AUX BONS MOMENTS

Dès la naissance, chacun est mis en situation d’apprentissage et chaque minute de vie apporte des informations qui sont assimilées immédiatement. Même si l’éveil paraît lent, il se fait au rythme de chacun et jour après jour, selon les capacités d’imprégnation propres à chaque âge, selon aussi la richesse de l’environnement et les propositions des adultes. Les connaissances s’organisent, se structurent, s’affinent et se fixent. Elles vont constituer un fond culturel précieux dans lequel chacun ira puiser lorsque les besoins se manifesteront.
C’est de cette façon que se préparent la reconnaissance du milieu, le langage, la prise progressive d’autonomie, l’éveil sensoriel, la connaissance par les perceptions, l’analyse des situations, la transmission des informations, l’organisation du discours, la réflexion, l’abstraction… De là aussi naissent les peurs, les craintes, les refus, les intolérances, les oppositions, les échecs. Les apprentissages, pour tous, selon des schémas à peu près identiques mais très personnalisés se mettent en place tout au long de long de l’enfance, et tout au long de la vie.
C’est naturel, disons-nous et cela se fait sans pression, au moment opportun pour chacun, dans un temps précis, dans l’effort, certes, mais dans la sérénité, sous les regards attentifs et bienveillants d’adultes encourageants. Des périodes bien identifiées et repérables sont nommées par Maria Montessori « périodes sensibles ». Elles sont des temps privilégiés durant lesquels un apprentissage intensif s’élabore et se finalise. Elles durent assez peu de temps et rassemblent les énergies de celui qui apprend et acquiert une nouvelle autonomie. Elles sont des temps d’efforts, d’exigences, mais surtout des temps ou l’intérêt est la source des mises en œuvre et des apprentissages. Bien des préalables les facilitent, mais elles se manifestent souvent de manière explosive.
Il marche, elle est propre… Il parle... Il lit … Ces « maîtrises » sont indispensables à la poursuite des acquisitions. Le puzzle se met en place. Chaque chose se faisant en son temps, on ne revient sur ce qui est acquis que pour affiner.
D’étapes en étapes les conquêtes se font. L’enfant grandit. Il progresse et devient capable de cumuler les savoirs, de franchir les épreuves, sans forcer. Maîtriser une nouvelle acquisition est une conquête personnelle qui renforce la confiance en ses capacités et met en route pour de nouveaux progrès.
Mais c’est aussi prendre la mesure de son énergie, de sa force intérieure, de sa capacité à franchir des étapes et de savourer la satisfaction que le savoir- faire ap-porte. Ceci implique un engagement intensif de chacun, et lorsque c’est possible, les efforts ne se comptent plus. L’activité déployée en est le témoin, et, le plaisir pris, le résultat. C’est de cette façon que l’intégration à un milieu se fait, que les habitudes de vie se fixent, que les relations aux personnes, aux choses se stabilisent.
A l’école, si les étapes de scolarisation sont respectées, la démarche est la même. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter et de douter. Les acquisitions s’imposent et se succèdent. Il y a un temps pour apprendre à écrire, pour apprendre à lire, pour apprendre à compter, pour apprendre à composer …. On ne peut tout faire à la fois. Et si la répétition est souvent nécessaire, elle n’est pas forcément adaptée à tous; elle risque d’empêcher la réflexion et donc la compréhension.

                                                                                                                                                                                 Monique Le Gall
 

5. LA STABILITE EN PEDAGOGIE

La pédagogie personnalisée n’est pas un gentil papillonage. Elle nécessite de la rigueur et un certain nombre d’exigences. Dans un monde insécurisant et en constante transformation, les enfants et les jeunes sont de plus en plus vulnérables. A l’école, ils ont besoin de stabilité, de points de repères et de références. La continuité dans les apprentissages, techniques et méthodes, est une nécessité. On ne peut constamment changer d’orientation ni d’outils d’apprentissage. Il est préférable d’utiliser les mêmes procédés, la même approche, les mêmes habitudes, tant que l’élève n’est pas vraiment engagé et sécurisé. Si non, des changements permanents créent de l’instabilité, du découragement et parfois du désarroi, donc de l’indiscipline et du désordre. A vouloir continuellement modifier nos manières de faire nous n’aidons pas les élèves, nous ne faisons que les rendre plus fragiles et plus désorientés.

Aussi nous pensons qu’il serait souhaitable que les élèves puissent suivre un cycle complet dans l’établissement avec la même équipe d’enseignants et, si possible, avec les mêmes méthodes : trois années en classe maternelle, cinq années à l’école élémentaire, quatre années au collège et trois années au lycée. Cela suppose, tout au long de chaque cycle, la construction de programmations où les apprentissages de fond sont prévus et répartis par l’équipe d’enseignants en progression et en continuité, constituant ainsi l’ossature des notions à acquérir. Le but est de fournir aux élèves, pour une ou plusieurs années, la liste des apprentissages indispensables leur permettant de savoir où ils vont et ce qu’ils ont à faire.
Cela suppose qu’on accepte de donner aux jeunes le temps et les outils nécessaires pour assimiler et maîtriser, en fonction de leurs aptitudes, un ensemble de connaissances. On peut alors organiser avec les élèves des moments de travail personnel où ils pourront approfondir une matière de préférence à une autre, ou avant telle autre . Des guides de travail, documents, exercices, évaluations et outils indispensables et spécialisés permettront à chacun de se documenter, de s’enrichir par des observations, des lectures, des réflexions, ou des expériences personnelles.
Par ailleurs, l’observation sur l’évolution mentale du jeune montre que, pour consolider ses acquis et construire du nouveau, il est toujours à la recherche de l’identique : « c’est comme », « c’est pareil que… »; dit-il souvent. Il fait ainsi continuellement retour aux acquisitions antérieures pour construire ses connaissances nouvelles. Il va du connu vers l’inconnu. Il structure sa pensée. Cette démarche sécurisante reste valable pour tous. Aussi des renforcements constants et des retours seront nécessaires. La progressivité vécue par l'élève alors est le gage du succès.
Il convient également de constituer un environnement stable et sécurisant. Un certain nombre de règles sont nécessaires telles que, par exemple, le respect des horaires, l’engagement d’aller jusqu’au bout d’un travail, l’obligation de rangement du matériel ou des livres après utilisation, la tenue d’un dossier personnel comprenant les programmes, les réalisations avec leurs résultats, ainsi que le visa des professeurs ou des parents...
Si les élèves peuvent prévoir eux-mêmes ce qui les attend, si on leur permet de s’investir et de maîtri-ser les tâches à accomplir, s 'ils sont responsabilisés, s’ils peuvent vérifier leurs acquisitions, ils prendront à cœur et en charge leur travail. Ils ne seront plus passifs. Ils construiront eux-mêmes leurs savoirs et donc leur avenir. Leur mobilisation est garantie et leurs difficultés contournées...Nous constatons dans l’enseignement personnalisé que chacun en est capable
                                                                                                                                        Monique Le Gall

6. LES ECHANGES ENTRE ELEVES

L’école est un lieu de vie important pour les élèves. Chacun y est reçu pour apprendre et vivre des moments intenses. Il est donc nécessaire que l’intégration au groupe école et au groupe classe soit parfaitement réussie. Le développement personnel du jeune est lié à son adaptation au milieu dans lequel il évolue.
La tâche première de la famille puis de l’école est bien d’accueillir, de reconnaître, de valoriser, de former, de responsabiliser le jeune. Celui-ci a déjà fait l’expérience d’un environnement qui lui a donné sa place. Il sait qu’il existe. Il est exposé à sa famille, à ses frères et soeurs, à son voisinage… Intuitivement il comprend qu’il n’est pas seul, qu’il n’existe même que dans la mesure où il existe pour autrui. Il a besoin de la reconnaissance des autres pour vivre. Il vit avec les autres. Il doit être reconnu par eux.
Cet apprentissage de « l’autre» va se poursuivre longtemps. Toutes les circonstances de la vie sont des moments pour avancer dans la construction de ses bons rapports à autrui.
La classe étant une société de personnes, chacun doit porter la réussite de celle-ci. Chacun est responsable de l’autre et de l’ensemble. Faire des « choses » ensemble suppose qu’on s’expose, qu’on s’exprime, qu’on porte le regard en avant, qu’on affronte, qu’on choisisse, qu’on tranche, qu’on lutte parfois. L’existence individuelle ne peut se réussir sans existence collective.
Mais les dispositions des uns et des autres ne sont pas identiques. Le chemin de la communication est difficile pour certains. Il faut sortir de soi, comprendre, prendre sur soi, assumer son destin, sa différence, ses capacités, sa tâche avant de se sentir prêt à partager et à informer.
Pour cela il faut avoir compris que celui qui est en face est lui aussi une personne active. La réciprocité fait reconnaître le « tu » et le « nous ». C’est la raison pour laquelle il s’agit d’aider à dire, à parler, à communiquer, à demander, à échanger… L’élève éprouve une vraie joie quand il se sent compris et reconnu par ses pairs. Il peut partager ses succès, ses réussites, ses questions, ses recherches, ses erreurs, ses peines… Il ne peut garder cela pour lui tout seul.
La communication peut déboucher alors sur la communion. La communauté-classe qui écoute, partage et reconnaît devient une force et un soutien pour chacun.
Dans le cadre de l’enseignement personnalisé les mises en communs restent des moyens privilégiés . Les recherches partagées, les travaux de groupe complètent harmonieusement les moments de travail plus personnels et individuels.
Dans l’échange s’installent la gratuité, la générosité, la confiance, le pardon aussi. Les relations s’établissent ainsi dans la continuité.
C’est aussi face à l’autre que la personnalisation et l’appartenance à des communautés se construisent.
Chaque personne est un dedans qui a besoin du dehors.

                                                                                                                               Monique Le Gall